Tuner.be - Nicolas Roisin : " La rédaction avait un côté plus...
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Saved by 1 people (0 private), first by anonymouse user on 2007-07-31
- Neuromancien on 2007-07-31 - Tags culture , de , l'information
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Highlighted by neuromancien
« Une nouvelle culture de l’information » en somme ?
Une culture qui correspond mieux à Contact en tout cas. Quand Grégory Lemarchal est mort, nous avons ouvert nos journaux avec cela. Ca ne devait même pas se discuter. C’est notre univers. C’est une information qui parle directement à nos auditeurs.
L’information est d’abord et avant tout des histoires d’hommes et de femmes racontées à d’autres hommes et femmes. Ce côté humain doit ressortir. Nous ne devons jamais oublier que nous faisons des informations pour nos auditeurs et qu’il s’agit donc de leur parler, de s’adresser à eux. Pour chaque sujet, chaque son, nous devons nous poser cette question : « Est-ce-que ce que je vais dire va intéresser notre auditeur ? ». Et je n’ai pas dit : « Est-ce-que cette info est attendue par notre auditeur ? » La différence est de taille puisque la première question invite aussi les journalistes à amener sur la place publique des sujets qui vont bousculer les auditeurs, les étonner, les surprendre. En résumé, notre logique rédactionnelle est une triple proximité : proximité temporelle, proximité géographique et proximité émotionnelle.
Une culture qui correspond mieux à Contact en tout cas. Quand Grégory Lemarchal est mort, nous avons ouvert nos journaux avec cela. Ca ne devait même pas se discuter. C’est notre univers. C’est une information qui parle directement à nos auditeurs.
L’information est d’abord et avant tout des histoires d’hommes et de femmes racontées à d’autres hommes et femmes. Ce côté humain doit ressortir. Nous ne devons jamais oublier que nous faisons des informations pour nos auditeurs et qu’il s’agit donc de leur parler, de s’adresser à eux. Pour chaque sujet, chaque son, nous devons nous poser cette question : « Est-ce-que ce que je vais dire va intéresser notre auditeur ? ». Et je n’ai pas dit : « Est-ce-que cette info est attendue par notre auditeur ? » La différence est de taille puisque la première question invite aussi les journalistes à amener sur la place publique des sujets qui vont bousculer les auditeurs, les étonner, les surprendre. En résumé, notre logique rédactionnelle est une triple proximité : proximité temporelle, proximité géographique et proximité émotionnelle.
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