Skip to main content

Ecrans - Internet : du piratage au partage

Popularity Report

Total Popularity Score: 0

Loading...
Loading...
Loading...
Loading...
Loading...
Loading...

Rank

Bookmark History

Saved by 5 people (0 private), first by anonymouse user on 2008-10-29


Public Sticky notes

Le partage sur Internet des créations numé­riques protégées par le droit d’auteur existe. Et en masse (18 % des Français déclarent le pratiquer). Mais il est illégal. On appelle ça du piratage.

Highlighted by tomlaigle

Et si l’on prenait le problème à l’envers en autorisant ce partage ? Et si chacun pouvait librement mettre à disposition musique, livres ou films ?

Highlighted by tomlaigle

Une vision répressive à l’efficacité loin d’être prouvée.

Highlighted by eniope

C’est la proposition de Philippe Aigrain, qui publie aujourd’hui Internet & Création : comment reconnaître les échanges sur Internet en finançant la création

Highlighted by tomlaigle

Pourtant, la mise en place d’un système légal de partage hors du système marchand pourrait participer au financement de la création culturelle.

Highlighted by eniope

Une argumentation détaillée pour un système d’échanges basé sur un financement mutualisé, appelé la « contribution créative ».

Highlighted by eniope

Un modèle hors marché, ne veut pas dire un modèle en dehors de l’économie. Mais un système d’échanges libres alimenté par un financement mutualisé, c’est-à-dire par la contribution de tous les internautes, afin d’assurer la création et la rémunération des auteurs. Contrairement à la licence globale, qui s’était empêtrée dans une proposition optionnelle, la contribution créative serait obligatoire.

Highlighted by tomlaigle

Cessons de parler de téléchargement. Parlons explicitement de la possibilité de partager, d’envoyer, de remixer des fichiers numériques. Et de comment l’envisager. »

Highlighted by eniope

Un modèle hors marché, ne veut pas dire un modèle en dehors de l’économie. Mais un système d’échanges libres alimenté par un financement mutualisé, c’est-à-dire par la contribution de tous les internautes, afin d’assurer la création et la rémunération des auteurs.

Highlighted by eniope

une fourchette de 2 à 7 euros par mois et par foyer abonné au haut débit. Ce qui aboutirait à un montant global situé entre 700 millions et 1,4 milliard d’euros par an. La moitié de cette somme irait aux auteurs et aux interprètes. L’autre servirait à un fonds de soutien à la création. Cette somme permettrait de couvrir pratiquement l’intégralité des droits issus de la consommation privée.

Highlighted by tomlaigle

Le droit à l’échange concernerait toutes les œuvres ayant été rendues publiques au format numérique

Highlighted by tomlaigle

La répartition de la somme collectée par la contribution créative est au cœur du dispositif, car elle doit être irréprochable pour valider l’ensemble du système. Elle se déroule en deux temps. D’une part, la distribution entre les types de média (musique, audiovisuel, édition...) qui sera négociée au sein d’une commission paritaire. De l’autre, celle des revenus allant à chaque bénéficiaire.

Highlighted by tomlaigle

il ne se base pas sur la surveillance des réseaux, mais plutôt sur un panel d’internautes volontaires pour installer de petits logiciels capables de transmettre des données de manière anonyme

Highlighted by tomlaigle

Fonctionnel à partir de 20 000 membres, ce panel permettrait donc de mesurer de façon assez fiable les usages réels d’une bonne part des œuvres existantes pour un média donné. Certainement pas toutes. Mais, selon l’auteur, le nombre de créateurs rémunérés serait dix fois supérieur au nombre actuel.

Highlighted by tomlaigle