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Urfist Info: Digital natives et (in)-compétences informationn...

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Conclusion certes brutale, mais qui ne surprendra nullement les formateurs en maîtrise de l’information, qui constatent tous les jours que familiarisation technique sur internet n’égale pas, comme par miracle, compétence informationnelle.

Highlighted by cristode

étonnés par les compétences techniques des « digital natives » (pourtant loin d’être aussi développées), de nombreux enseignants et responsables éducatifs (du secondaire comme du supérieur) font encore l’impasse sur les compétences informationnelles, persuadés que les élèves et les étudiants savent désormais chercher seuls l’information, à partir du moment où ils interrogent le couple Google-Wikipedia. Cette enquête est donc une nouvelle pierre dans le jardin de ce que j’appelle « l’illusion spontanéiste », consistant à croire que les étudiants seraient spontanément acculturés à Internet, à la recherche et à l’évaluation de l’information, et qu’il n’y a donc aucun besoin de formation documentaire systématique.

Highlighted by bibliothecaire

Cette enquête est donc une nouvelle pierre dans le jardin de ce que j’appelle « l’illusion spontanéiste », consistant à croire que les étudiants seraient spontanément acculturés à Internet, à la recherche et à l’évaluation de l’information, et qu’il n’y a donc aucun besoin de formation documentaire systématique.

Highlighted by cristode

« Nous plaiderons pour le renforcement des cours de recherche documentaire dans l’enseignement supérieur alors que nous ne sommes pas sûrs, actuellement, qu’ils soient maintenus. Nous souhaitons la généralisation des formations à la recherche documentaire dans l’enseignement secondaire. »

Highlighted by bibliothecaire

Nous souhaitons la généralisation des formations à la recherche documentaire dans l’enseignement secondaire.

Highlighted by raydacteur

D’ores et déjà, ils montrent clairement que la « googlisation » est également à l’œuvre en doctorat : les moteurs de recherche sont devenus les principales et premières ressources utilisées pour la recherche d’information (par 96 % des doctorants), et parmi les moteurs, Google est bien sûr largement en tête (à 60 %). Quant aux ressources documentaires traditionnelles (catalogues, bases de données) ou nouvelles (archives ouvertes, blogs), elles sont très largement sous-utilisées, voire purement ignorées et méconnues d’une grande majorité de doctorants.

Highlighted by cristode